Allez c’est parti pour le récit des deux derniers jours.
Donc dimanche matin, on s’est levé vers 10h (normal comme la veille, on change pas du jour au lendemain comme ça). Et après un petit déj’ au Muffin Café, on est allé au Museum d’Histoire Naturelle de New York, qui était à deux blocs de l’appartement.
Alors del’extérieur, ça paraît pas très grand, mais une fois qu’on a passé la porte et acheté nos billets, je me suis rendu comte que c’était vraiment énorme. En plus c’est pas très bien foutu, car il arrive qu’on traverse deux salles, et que l’on ait à faire demi-tour en retarversant ces deux salles pour accéder autre part. Ce sera beaucoup plus intelligent d’avoir connecté toutes les salles, mais il semblerait qu’ils n’aient pas eu cette idée. Bon sinon, c’est un museum d’histoire naturelle, il ya des animaux empaillés placés dans des décors, eux-mêmes placés dans des vitrines ou suspendus dans les airs. Ca n’a rien d’exceptionnel, si ce n’est que c’est en général à l’échelle 1:1 et que l’on se rend compte à quel point le calamar géant est grand ou que les varans de Komodo sont plus petits que ce que je ne m’imaginais. Enfin bref, vous voyez ce que c’est. Pas besoin d’écrire une thèse sur un museum d’histoire naturelle.
Après avoir passé quelques heures dans ce musée, on a traversé le Golden Gate Park pour aller visiter le Giggenheim Museum. On va plus dans ce musée pour son architecture que pour sa collection d’oeuvre d’arts modernes. En effet le batiment a été réalisé par Frank Lloyd Wright, le plus génialissime architecte des Etats-Unis (c’est comme ça qu’il le décrive). Alors c’est vrai que j’aime bien ce que fait ce monsieur. J’aime bien l’architecture moderne de façon générale, donc cela ne pouvait que me plaire. Le musée est en fait en forme de vase de terre cuite (pas vraiment trouvé d’autre moyen de vous expliquez à quoi ça ressemblait), à l’intérieur duquel se trouve une spirale qui sélève peu à peu du sol vers le plafond. Moralité : tout le monde circule marche le long de cette spirale pour découvrir les oeuvres d’arts accrochées au mur. A chaque étage, il y a aussi des petites salles avec d’autres oeuvres.
Par contre, lorsqu’on y est allé, avec Paul, on a du voir une trentaine d’oeuvre d’art maximum. En fait, tout le musée était rempli de dessins et de maquettes des différentes création de Frank Lloyd Wright. Il me semble qu’il y a 5 ans c’était le 50ème anniversaire de sa mort, un truc comme ça, donc ils ont du faire une exposition spéciale pour ça. Du coup, on a beaucoup plus vu de maquettes et de dessins d’architecte, que de peinture. Mais j’ai quand même apprécié. J’ai pu voir les plans complètement tarré d’une tout de 1 mile (1,6 km) de hauteur, d’un planétarium, dont la partie exérieure du dome possédait une double spirale permettant aux voitures de monter et descendre en admirant le paysage et d’autres trucs un peu fou fou comme ça. Mais dans l’ensemble, ce monsieu a beaucoup contribué à définir les standards de l’architecture moderne. Malgré le fait qu’il détestait le monde urbain et les villes surpeuplés. Pour lui, toute personne devait disposer d’au moins 1 hectare de terrain, et il pensait que les villes modernes surpeuplés disparaitraient très rapidement… Il semble qu’il se soit tromper le monsieur. Bien que je ne dirais pas no, si je pouvais avoir une de ses maisons et 1 hectare de terrain.
Finalement, on est sorti de ce musée vers 5h et nous ne sommes pas allé visiter le Metropolitan Museum, car il était trop tard, et parce qu’on s’est dit que nous avions le Louvre en France et que cela suffisait largement.
Pour finir la journée, je me suis rendu au show du Blue Man Group, en passant par le Flat Iron Building auparavant, pour lequel j’avais pris une place, une semaine avant. C’est un show musical rock moderne mélangé avec des skecths réalisés par trois bonhommes tout bleu. C’était génial et je voulais faire cela depuis que je les avais vu pour une publicité pour un Pentium 3, il ya de cela une petite dizaine d’année. Comme ce n’est pas super évident de vous expliquez ce que ça donne, je vous mets une vidéo juste en dessous pour que vous vous rendiez compte de ce que ça donne.
Cela fait environ 20 ans que ce groupe de joyeux drilles se produit à New York et un peu partout dans le monde et ils ont déjà eu plusieurs disques d’or. Si jamais un jour, vous pouvez aller les voir, je vous le recommande.
Et on arrive au dernier jour de notre petite et rapide visite de New-York, durant lequel, nous sommes allé voir en quatrième vitesse, le bâtiment des Nations Unies, qui n’a rien de spectaculaire, ainsi que le Brooklin Bridge, qui nous semblait être un pont important de New-York, mais qui n’a pas déclenché chez moi énormément d’émotions.
Et puis, nous sommes rentrés tranquillement chez nous en Californie.





















































































